A l'origine...

 

Ma rencontre avec la scénographie est faite d'accidents heureux et de troublantes évidences.

 

A 8 ans,

pour esquiver l'activité sportive du centre aéré, je m'inscris au club théâtre et découvre la magie des décors en polystyrène.

 

A 15 ans,

pour éviter le lycée de Romorantin, je choisis l'option théâtre qui m'amène à Blois.

J'y apprends le mot "scénographe",  

je m'émeus devant mes premiers spectacles

et découvre qu'on peut faire mieux que des décors en polystyrène.

 

A 16 ans,

je griffonne mes premières scénos, toutes plus fantasques les unes que les autres.

 

A 17 ans,

je prends conscience que je veux en faire mon métier et que des formations existent,

que ce n'est sûrement pas facile mais pas impossible non plus.

 

A18 ans,

je choisis de faire une fac de lettres avant, et de me spécialiser en théâtre.

Durant toutes ces années je négocie auprès de mes professeurs de rendre des projets de scénographie plutôt que des dissertations.

Je m'aperçois que je dis mieux avec des images qu'avec des mots.

 

A 22 ans,

je présente le concours du TNS,

je suis reçue au stage probatoire mais lors de ma soutenance, Stéphane Braunschweig me dit gentiment:

"Il est bien ton projet, mais il faut deux boeings pour le transporter".  

J'ai décidément beaucoup de choses à apprendre et ça ne sera pas au TNS.

 

Tant mieux puisque ça me permet à 24 ans,

de finir ma maitrise de scénographie intitulée: "Dispositifs aménagés pour spectateurs réveillés".

A côté de ça je vis des expériences associatives incroyables avec des gens supers mais ça c'est une autre histoire.

 

A 25 ans,

je réussis le concours d'entrée au DPEA Scénographie de l'ENSAN.

Je prends carnets, crayons et chat pour venir m'installer à Nantes.

 

Pendant 2 ans

je suis mes cours sur la scénographie, la muséographie, les décors de cinéma,

Je découvre Photoshop et m'arrache les cheveux sur Autocad.

Adieu les Boeings, j'apprends à faire rentrer des scénos dans des 20 m² et même des Clio.

A nos côtés, Marcel Freydefont, Guy-Claude François, Michel Crespin, François Delarozière et bien d'autres nous guident et nous enseignent.

 

Durant toutes ces années,

Je poursuis mes projets personnels (à moins que ça ne soient eux qui me poursuivent),

comme un besoin de pratiquer ma langue.

 

A 27 ans,

je ressors diplômée et m'apprête à faire le grand saut dans le monde professionnel,

j'ai le vertige mais je me lance.

 

La suite de l'histoire est faite d'aventures humaines, de plateaux de théâtres, de tournages mais pas que,

de dessins, de collages, d'installations et parfois même de boules à neige mais ça je vous laisse le découvrir entre les pages de ce site...

 
 
 
 
 
 

 

 

 

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